mercredi 6 mai 2015

c’est mieux. Et c’est un homme politique de premier plan qui le dit. Interrogé mardi matin sur France Inter au sujet

Nike TN Pas Cher Le manifeste «Bas les pattes», signé par une quarantaine de femmes journalistes et publié mardi dans «Libération», a suscité de nombreuses réactions. Et cette question : fallait-il dévoiler l'identité des élus aux comportements déplacés ?
Dénoncer le sexisme, c'est bien ; donner des noms, c'est mieux. Et c'est un homme politique de premier plan qui le dit. Interrogé mardi matin sur France Inter au sujet de la tribune des femmes journalistes publiée mardi dans Libération, le président du groupe socialiste à l'Assemblée Bruno Le Roux était formel. «Il faut non seulement les dire, mais il faut dire d'où cela vient, pour faire en sorte que cela s'arrête.»

«C'est une vraie question. On a eu cette discussion avant de rédiger la tribune et certaines d'entre nous voulaient lever l'anonymat, rapporte Lenaïg Bredoux, journaliste à Mediapart et cosignataire du manifeste Bas les pattes. Mais nous souhaitions dénoncer un climat ambiant, pas focaliser l'attention sur les dix ou quinze auteurs des comportements que nous décrivons dans le texte. Si nous avions donné dix noms, on n'aurait parlé que d'eux pas d'un phénomène général, fréquent à tous les échelons et dans tous les partis, auquel beaucoup plus d'élus participent par leurs habitudes, leurs manières de faire.»

«AU BOUT DE SIX SIGNALEMENTS, ON DÉNONCE»
Nike Tn Pour Julien Bayou, co-porte-parole d'EE-LV, la pertinence des actions collectives n'est plus à prouver. Il a déjà pratiqué le «name and shame», notamment au sein du collectif Génération Précaire. «Il est utile au débat d'"outer" les sexistes, mais de manière éthique. Imaginons, dans le cas des femmes journalistes, que vous vous signaliez les noms des députés qui vous harcèlent. Au bout de 5, 6 signalements, y'a pas photo : on dénonce. La dénonciation collective évite à la victime de se sentir seule, de culpabiliser. Cela permet aussi de ne pas être dans quelque chose qui ressemble à de la vengeance personnelle. Il faut cibler les caricaturaux. Si vous prenez les pires, je peux vous dire que les autres vont sentir le vent du boulet passer.»

Les militantes du collectif féministe La Barbe, qui débarquent sans prévenir dans les colloques universitaires ou les assemblées générales d'entreprise trop uniformément masculins avec leurs postiches, diffusent régulièrement sur les réseaux sociaux les noms des entreprises et des participants à ces raouts d'hommes. Pour Sophie, une militante «barbue» qui ne tient pas à donner son nom de famille, «c'est comme un jeu de massacre : une quille tombe et en emmène d'autres avec elles. Il ne s'agit finalement jamais d'une simple affaire individuelle, mais de toute une organisation masculine qui est dévoilée.»

Hélène Bekmezian, journaliste politique au Monde et cosignataire de la pétition, ne dit pas autre chose : «C'est un petit peu le même principe que pour l'affaire Cahuzac : on sort l'artillerie lourde pour dissuader aussi les autres, pour que tout le monde se sente concerné». Cette dernière estime que «la peur d'être dénoncé sur la place publique est la seule menace permettant de faire évoluer les comportements», mais reste cependant favorable à l'outing au cas par cas.

Pour Olivier Fillieule, professeur de sociologie politique à l'université de Lausanne, «la publicité des actes et propos sexistes serait une mesure de salubrité publique». Le sociologue balaie du revers de la main les craintes de certains commentateurs de voir émerger une société suspicieuse et prompte à la délation. «Ces comportements sont punis par la loi et la position des hommes qui les perpètrent les oblige en quelque sorte à l'exemplarité. Dès lors, la loi du silence, l'omerta, se retourne toujours contre les victimes. Donc oui, sans aucun doute, dans le cas de comportements sexistes, la dénonciation doit être encouragée, les noms doivent être divulgués et les victimes (les dénonciatrices, donc) protégées en revanche de toute rétorsion».

«NE PAS S'ISOLER MAIS LES ISOLER EUX»
Car la stratégie peut être risquée. «Faut-il nommer ces hommes ? Oui, sûrement, bien sûr ! Mais pas seule et pas sans preuve, car dénoncer de telles pratiques peut amener à être poursuivie pour diffamation, prévient Natacha Henry, auteure de Les mecs lourds ou le paternalisme lubrique (réédité en 2011 chez Gender Company). Il faut donc faire masse, ne pas s'isoler mais les isoler eux : leur faire comprendre qu'ils sont hors la loi. La loi adoptée le 6 août 2012 dit bien : "Le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante."»

D'autant que d'autres formes de «name and shame» sont possibles. Lénaïg Bredoux avait par exemple été marquée par un article d'une collègue allemande. Laura Himmelreich, journaliste politique pour l'hebdomadaire Stern interviewe un leader du FDP (Parti libéral démocrate). Il regarde avec insistance ses seins, lui dit qu'elle remplirait bien un dirndl, la robe traditionnelle bavaroise. Il attrape sa main et l'embrasse. «J'aimerais que vous m'inscriviez sur votre carnet de bal.» Elle le raconte factuellement dans son article. L'affaire fait grand bruit, la journaliste, très soutenue par sa direction, est notamment accusée d'avoir dévoilé une «conversation privée», alors que la rencontre était totalement professionnelle. Mais des femmes, de tous milieux, se reconnaissent dans l'histoire et un hashtag est lancé sur Twitter #aufschrei (cri), où des femmes racontent leurs histoires de sexisme ordinaire. Faut-il relater les comportements sexistes auxquels on est confronté ? «Il n'y a aucune raison qu'un rendez-vous professionnel soit le lieu de propos déplacés, répond Lénaïg Bredoux. Il faut y réfléchir, mais là encore collectivement.» Autre réponse imaginée par la journaliste : «On pourrait, là encore à plusieurs, boycotter les politiques aux comportements inappropriés. L'un d'entre eux m'a fait un baise-main la première fois que nous nous sommes rencontrés pour une interview. Je ne l'ai plus jamais sollicité.»

TN Requin A moins qu'elles n'optent pour la stratégie inverse, le «name and praise», c'est-à-dire, comme le détaille Natacha Henry : «Une méthode qui consisterait à nommer ceux qui ne se sont pas livrés à des comportements inappropriés».

Sur son billet de blog, Lénaïg Bredoux note que ce sont surtout des hommes qui regrettent qu'elle n'ait pas outé leurs congénères. «Peut-être pour se dédouaner eux-mêmes», suppose-t-elle. C'est ce que dit en tout cas Bruno Le Roux. S'il souhaite la dénonciation de ses collègues sexistes, c'est «pour faire en sorte que cela s'arrête». Mais aussi parce qu'il n'a «pas envie que l'opprobre soit jetée sur tous les parlementaires». Ce à quoi la journaliste de Mediapart répond : «Que Bruno Le Roux appelle à dénoncer les élus sexistes, c'est très bien. Mais je ne peux pas croire qu'il n'ait jamais assisté à de telles attitudes.» Et en ce cas, pourquoi ne pas se livrer lui-même à l'outing de ses collègues ? 


lundi 4 mai 2015

Le couple princier a fait une apparition sur les marches de la clinique

Nike Tn Pas Cher NAISSANCE - Le couple princier a quitté la clinique en compagnie de son nouveau-né...
Une photo pour l'histoire. Le couple princier a fait une apparition sur les marches de la clinique Saint Mary de Londres en compagnie de son nouveau bébé.
Tout sourire, les heureux parents se sont pliés de bonne grâce à une séance photo devant plusieurs dizaines de journalistes. Emmailloté dans un châle blanc et un bonnet sur la tête, la fille de la duchesse de Cambridge a fait connaissance avec les flashs des photographes.
#WelcomeToTheFamily pic.twitter.com/tTJD4wU5QY
— Kensington Palace (@KensingtonRoyal) May 2, 2015
 
Le Cheap Jordan Shoes couple princier est ensuite rentré quelques instants dans l'hôpital pour en ressortir rapidement avec leur fille installée dans un cosy porté par William. Le duc et la duchesse de Cambridge se sont alors engouffrés dans une Range Rover noire, escortée de plusieurs véhicules et motards de Scotland yard, en direction de Kensington palace, leur résidence londonienne.
On ne connaît pas encore le prénom du «Royal Baby» numéro deux. Il devrait être révélé dans les prochains jours par la famille royale. Les bookmakers britanniques ont leur idée, ils parient majoritairement sur... Alice


Patrick Sébastien et la musique c'est une longue histoire d'amour

Tn Nike Samedi soir, Patrick Sébastien a présenté au public son nouveau titre : "Une petite pipe avant d'aller dormir". Une chanson qui n'est pas du tout au goût de la Secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol. Pour elle c'est même une incitation à l'inceste !

Nike Tn Pas Cher Patrick Sébastien et la musique c'est une longue histoire d'amour. En effet, depuis de nombreuses années, l'animateur du Plus grand cabaret du monde a habitué son public à ses chansons humoristiques, toujours très entrainantes et considérées par certains comme un peu beauf. "Le petit bonhomme en mousse" a rencontré un franc succès, tout comme "Les Sardines" depuis qu'elle a été hissée au rang d'hymne par le trublion Cyril Hanouna. Pourtant, le dernier titre de Patrick Sébastien est loin de faire l'unanimité.
Intitulé "Une petite pipe avant d'aller dormir", ce dernier titre de Patrick Sébastien, présenté pour la première fois samedi soir dans Les Années Bonheurs, a provoqué l'ire de Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la Famille. Sur RTL, ce matin, elle s'est même dite "choquée" du refrain de la chanson qui dit : "Une petite pipe avant d'aller se coucher, une petite pipe avant d'aller dormir".
"Je trouve ça extrêmement choquant, je pense que ceux qui ont la responsabilité, la chance d'animer une émission de télévision, doivent aussi se comporter dans le respect des familles et ça n'est pas une question relative avec des familles plus ou moins détendues sur ces sujets-là [...] C'est une question d'abord, de respect des enfants parce que je trouve ça limite incestueux que de faire chanter ça dans une famille, à 20h50. Or la lutte contre l'inceste et la pédophilie est l'une de mes priorités".
Toutefois ce n'est pas la première fois que l'animateur flirte avec la vulgarité puisqu'en 2010 il lançait un mouvement appelé.


sur un panneau publicitaire pour la marque de produits volaillers Père Dodu

"Dodu, tu me fais du bien." Céline Facquez, une habitante d'Amiens (Somme), Nike Requin a eu la surprise de découvrir ce slogan affiché en dessous d'une photo d'elle prise il y a plus de vingt ans, sur un panneau publicitaire pour la marque de produits volaillers Père Dodu. Problème : cette femme de 39 ans ignorait l'existence du cliché et n'a pas donné son accord pour qu'il soit utilisé dans le cadre d'une campagne publicitaire. "Depuis, on m'appelle mère Dodu, explique-t-elle au Courrier picard. On peut en rire, mais, si c'est de la moquerie, ça peut être énervant." Selon son avocat, Stéphane Diboundje, contacté par francetv info, l'affiche serait "un grossier montage" à partir d'une photo datant des années 1990, peut-être prise lors d'une représentation théâtrale de sa cliente.
TN Requin Céline Facquez cherche pour l'instant à retrouver le cliché original. Le but : engager des poursuites judiciaires si elle arrive à prouver que c'est bien son image qui a été utilisée. Mais l'annonceur et la banque d'images Getty ont affirmé être dans leur bon droit, dans les colonnes du Courrier picard. Alors qui a raison ? Francetv info a posé la question à Alexandre Blondieau, avocat au barreau de Paris, spécialiste du droit à l'image.
Francetv info : La femme qui apparaît sur la publicité pour Père Dodu confie au Courrier picard qu'elle envisage d'engager des poursuites judiciaires. Dans quel cas peut-on faire valoir son droit à l'image ?
Alexandre Blondieau : Si vous n'avez signé aucune cession de droit à l'image, l'exploitation d'une photo de vous n'est, la plupart du temps, pas autorisée. Il est généralement illicite pour une société ou un particulier d'utiliser un cliché sans autorisation, Nike TN même s'il n'y a pas d'atteinte à votre dignité ou à votre vie privée.
Il existe toutefois certaines limites à ce droit : lorsque vous participez à un événement public.


samedi 2 mai 2015

vient de réussir un tour de force unique en son genre

TN Pas Cher Plus puissant, plus réaliste, plus incisif que Clermont (24-18), le Rugby club toulonnais (RCT) vient de réussir un tour de force unique en son genre. Le club varois a remporté son troisième titre d'affilée en Coupe d'Europe, samedi 2 mai, en Angleterre, dans le temple londonien de Twickenham. Troisième victoire en finale, donc, et deuxième succès sur des Clermontois décidément maudits. En 2013, à Dublin, le RCT avait déjà battu les Auvergnats pour le premier de ses trois titres continentaux.
L'exploit valait bien un « Pilou Pilou », le chant fétiche du RCT, entonné au milieu du terrain sous le regard complice de Jonny Wilkinson. Retraité depuis la saison dernière, l'ancien demi d'ouverture anglais avait propulsé Toulon au sommet de l'Europe lors de ses deux premiers sacres. En costume de ville, reconverti en consultant de luxe pour la télé anglaise, « Sir Jonny » a aujourd'hui de quoi se rassurer : l'hégémonie toulonnaise aura donc survécu à son départ.
Délivrance
Il y a deux ans, les Toulonnais avaient tremblé pendant plus d'une heure de jeu jusqu'à la délivrance. Cette année, ils ont su imposer leur griffe dès fin de la première mi-temps. Dans un stade aux tribunes clairsemées (56 662 spectateurs sur 82 000 places), les clameurs du public auvergnat avaient pourtant donné le tempo du début de match. Pris de court, les Toulonnais ont d'abord été menés au score sur deux pénalités de Camille Lopez (3-0 puis 6-0, 8e et 12e minutes).
 >> Lire aussi : Rugby : les supporteurs français à Londres, entre spleen et fierté
Sur un dégagement raté de l'ouvreur toulonnais Sébastien Tillous-Borde, le centre clermontois Wesley Fofana aggravait la marque d'un essai ponctué d'un vol plané parfait pour les photographes (11-3, 25e). Amorcé par trois pénalités de Leigh Halpenny (11-9, 33e), le retour en force de Toulon se confirma en toute fin de première mi-temps. Profitant d'un coup de pied.


vendredi 1 mai 2015

Quel est l'impact des jours fériés sur l'économie

TN Pas Cher Quel est l'impact des jours fériés sur l'économie, la journaliste Carine Azeopardi fait le point: "On a aucune idée de l'impact des jours fériés sur notre économie. Certains au Medef assurent que cela représente un point du PIB. Ils disent également que l'on pourrait créer 600 000 emplois", explique Carine Azzopardi, journaliste de France 3. "Mais cela est invérifiable, car d'une part, tout le monde ne chaume pas. D'autre part, ceux qui ne travaillent pas en profiteront pour consommer. Le secteur des loisirs en bénéficiera donc. Au final, l'impact sur l'économie est marginal", poursuit-elle.
Tn Requin La France ne travaille pas moins que les autres pays européens
En France, l'idée que l'on travaille moins que nos voisins européens est largement répandue. Pourtant, c'est la Finlande qui arrive en tête des jours fériés avec 15 jours, suivie de l'Espagne, de l'Autriche, de la Suède et de l'Italie, à égalité avec la France. Nike Air Max Si on s'en tient aux jours de congé en Europe, la France (25 jours) est derrière le Royaume-Uni et la Pologne (28 jours).


Cinq jours après le séisme, des miracles se produisent encore au Népal

Nike Tn Pas Cher Cinq jours après le séisme, des miracles se produisent encore au Népal. Un adolescent de 15 ans a été retrouvé vivant ce jeudi 30 avril dans la matinée. Il a été découvert par les secouristes népalais dans les décombres d'un petit hôtel. Il a immédiatement été évacué dans la confusion et l'euphorie. Le secouriste qui l'a découvert est porté en triomphe.
Un deuxième miracle
Cheap Jordan Shoes Quelques heures plus tard, à quelques centaines de mètres de là, d'autres secouristes s'activent. Ils sortent d'abord un corps sans vie, mais au font de cette cavité, une femme est toujours vivante. Ce sont des spécialistes français des catastrophes qui l'ont repérée avec du matériel spécialisé. "On a tout de suite entendu une respiration, des gémissements. Nike Tn Pas Cher On a fait des appels et on l'a localisée", explique un secouriste français.