mercredi 6 mai 2015

François Hollande pour demander le retrait du texte porté par Najat Vallaud-Belkacem

TN Pas Cher Les opposants à la
réforme du collège passent à l'offensive. 152 parlementaires de droite et du centre ont adressé mercredi 6 mai une lettre à François Hollande pour demander le retrait du texte porté par Najat Vallaud-Belkacem. C'est Bruno Le Maire, député UMP qui est à l'origine de l'initiative. Pour lui, cette réforme est un "nivellement par le bas, un renoncement. Comme on n'arrive pas à tirer les élèves vers le haut, Tn Requin comme on n'arrive pas à leur apprendre des choses qui sont difficiles, on remplace par des apprentissages comme la sécurité routière ou l'environnement".
Soutien de François Hollande
Même à gauche, des voies s'élèvent contre la réforme. Julien Dray, vice-président de la région Île-de-France, juge qu'il faut "reprendre" le texte, et Ségolène Royal refuse qu'il provoque "un conflit politique". Face aux critiques, Nike Air Max François Hollande soutient son ministre et refuse de revenir sur le projet. 


les femmes journalistes se heurtent au sexisme d’élus et de responsables politiques

Nike Tn Trop souvent encore, les femmes journalistes se heurtent au sexisme d'élus et de responsables politiques. 40 d'entre d'elles décrivent et dénoncent propos déplacés et mains baladeuses dans le texte manifeste que «Libération» publie.
Nous ne sommes pas la Génération Giroud. Au tournant des années 70, la cofondatrice et rédactrice en chef de l'Express, première femme à diriger un grand hebdomadaire généraliste, avait mis le pied à l'étrier d'une flopée de ses jeunes et belles congénères. Entre cliché machiste et efficacité éditoriale, Françoise Giroud était alors persuadée que les hommes politiques se dévoileraient plus facilement face à des femmes. Quarante ans plus tard, nous, la génération de femmes journalistes chargées de couvrir la politique française sous les présidences Sarkozy et Hollande, vivons au quotidien cette ambiguïté, souvent entretenue par les hommes politiques. 

Aux «Quatre-Colonnes», la petite salle où circulent députés et bons mots au cœur de l'Assemblée nationale, c'est un député qui nous accueille par un sonore : «Ah mais vous faites le tapin, vous attendez le client.» Ou un autre qui nous passe la main dans les cheveux en se réjouissant du retour du printemps. Au Sénat, c'est un parlementaire qui déplore que nous portions un col roulé et pas un décolleté. C'est un candidat à la primaire face à une grappe de micros masculins qui décide de nous répondre un jour d'été «parce que, elle, elle porte une jolie robe». C'est aussi l'étoile montante d'un parti qui insiste pour nous voir le soir, hors des lieux et des horaires du pouvoir. Dans le huis clos d'un bureau de député, c'est un élu dont les avances ne s'arrêteront qu'avec la menace d'une main courante pour harcèlement. 

A bord d'un avion pendant la dernière campagne présidentielle, c'est un porte-parole qui nous prend en photo pendant notre sommeil avant de partager le cliché avec le reste de l'équipe. Ou, dans une voiture où cohabitent militants et journalistes, un poids lourd politique qui nous propose d'interrompre le reportage et de filer à l'hôtel. Pour rire bien sûr. Dans une usine visitée au pas de course, c'est un ministre qui s'amuse de nous voir porter des chasubles bleues réglementaires et glisse que «ce serait mieux si vous n'aviez rien en dessous». Ou un conseiller ministériel qui demande, au retour des vacances, si nous sommes «bronzée vraiment partout». 

Tn Pas Cher Sous les dorures du jardin d'hiver de l'Elysée, c'est un membre du gouvernement qui fixe intensément le carnet posé sur nos genoux en pleine conférence de presse présidentielle. Jusqu'à ce que l'on réalise que, ce jour-là, nous portions une robe. C'est un ancien conseiller de l'Elysée qui offre de nous entretenir, faisant miroiter grands hôtels, practices de golf et conférences internationales, au nom de notre «collaboration» passée. A table, c'est un ministre qui plaisante avec nos collègues hommes sur les ambitions des uns et des autres «le matin en se rasant» avant de se tourner vers nous : «Et vous, vous rêvez de moi la nuit ?» C'est un ami du président qui juge les journalistes «d'autant plus intéressantes qu'elles ont un bon tour de poitrine» ou un ministre qui, nous voyant penchée pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant «ah mais qu'est-ce que vous me montrez là ?». Et puisque la «personnalité» qu'il était chargé de protéger ose tout, c'est le garde du corps d'un ancien ministre qui récupère notre numéro de portable pour tenter sa chance à son tour. 

Il y a aussi les soupirs condescendants qui accompagnent nos interrogations en conférence de presse : «Ça, c'est bien une question de fille.» Les textos - classiques, récurrents, insistants - nous mettant le marché en main : «Une info, un apéro.» Quand ce ne sont pas des invitations à dîner à répétition, si possible le samedi soir. Autant de démarches qui relèvent de «l'humeur badine», de «l'humour potache» ou de «l'art de la séduction à la française». Selon leurs auteurs. A la question «s'il ne fallait retenir qu'un moment de votre première année parlementaire, ce serait lequel», c'est un député qui répond dans la minute «quand vous m'avez proposé un déjeuner». Avant de battre aussi rapidement en retraite : «OK je sors.» Car certains, souvent les plus jeunes, s'excusent de tomber dans les travers de leurs aînés. Une histoire de génération et, peut-être, de mères féministes.

Ni naïves ni caricaturales, nous savons que notre métier implique de construire une proximité et un lien de confiance avec nos sources. Mais force est de constater que nous ne le faisons pas tout à fait comme nos camarades masculins, intégrant les contraintes du sexisme ambiant : pas de tête-à-tête ou le moins possible, des tenues passe-partout et une vigilance permanente pour conserver le vouvoiement afin de maintenir ainsi la bonne distance entre un journaliste et son sujet.

Nous pensions que l'affaire DSK avait fait bouger les lignes et que les habitudes machistes, symboles de la ringardise citoyenne et politique, étaient en voie d'extinction. Las. Bien sûr, ces manifestations de «paternalisme lubrique» (1) ne tombent pas sur nous toutes tous les jours. Une grande partie de l'establishement politique fait montre d'une éthique personnelle et professionnelle qui lui évite les faux pas. Nous avons aussi conscience que nous faisons notre travail dans des conditions extrêmement privilégiées par rapport à la majorité des Françaises, qui peuvent perdre leur emploi ou leur santé parce qu'elles sont harcelées. Et par rapport à nos collègues, beaucoup plus isolées, dans les médias régionaux. Mais le fait que ces pratiques, qui sont le décalque de ce qui se passe tous les jours dans la rue, les usines ou les bureaux, impliquent des élus de la République chargés de fabriquer la politique nous pousse aujourd'hui à les dénoncer. Ils sont issus de toutes les familles politiques sans exception, naviguent à tous les niveaux de pouvoir et n'ont droit à aucune impunité. Comme les autres. 

Nike Shox Tant que la politique sera très majoritairement aux mains d'hommes hétérosexuels plutôt sexagénaires, rien ne changera. Nous aurions adoré pouvoir toutes signer ce texte sans avoir à se retrancher derrière l'anonymat. Mais certaines d'entre nous sont dans des situations professionnelles compliquées et n'ont pas besoin qu'on rajoute de la discrimination à des conditions de travail délicates. Ne pas subir le machisme pour l'avoir dénoncé en quelque sorte. En 2015, ce que nous aurions vraiment aimé, c'est de ne pas avoir à écrire cette tribune.  

(1) «Les Mecs lourds ou le paternalisme lubrique», de Natacha Henry, Robert Laffont, 152 pp.,2003.


Une agence du groupe Publicis a interrogé 190 Français des classes moyennes

Tn Nike Une agence du groupe Publicis a interrogé 190 Français des classes moyennes. «Libération» a eu accès à cette étude qui met en lumière trois «dissonances» majeures.
Mettre des mots sur les maux des classes moyennes. «Leurs mots sur leurs opinions, sur leurs sentiments», précisent Véronique Langlois et Xavier Charpentier. A la tête de FreeThinking, «le laboratoire de tendances et d'études qualicollaboratives» du groupe Publicis, ils s'apprêtent à publier «Dissonances. Quand les classes moyennes parlent de la France d'après le 11 janvier, deux ans avant 2017», une étude qu'ils ont menée durant deux semaines pendant la campagne des départementales, auprès de 190 Français des classes moyennes âgés de 18 à 65 ans (1) – et dont Libération a obtenu la primeur (lire le document ci-dessous). S'appuyant sur les 1 220 contributions récoltées en ligne, Véronique Langlois souligne que s'en dégage «une vision âpre et sans concession de la réalité». Et une grande frustration après un scrutin départemental où les électeurs ont jugé leur choix contraint entre «contenir» le FN ou «punir» le gouvernement.

Nike Tn L'étude de Publicis pointe trois «dissonances» majeures, dont «l'intensité» a surpris ses auteurs. La première : «Entre ce que ces Français vivent – une aggravation de la situation de précarité et une France qui continue de glisser dangereusement, d'une façon que certains jugent désormais irréversible – et le discours ambiant autour de la reprise économique qui serait là mais qu'ils ne ressentent pas.» Autre fossé : «Entre la gravité des citoyens et le manque de sérieux des élites, avec un débat politique sans projets et concentré sur quelques personnalités dans la perspective de 2017», regrettent-ils selon Véronique Langlois. Elle évoque aussi le «sentiment d'un déni de démocratie chez des Français qui considèrent que les élus ne remplissent pas le mandat pour lequel ils ont été élus et, même, qu'ils sont carrément des obstacles aux changements urgents que la situation exige».

«DOUBLE FRAGMENTATION»
Cocktail a priori détonnant quand ces mêmes Français des classes moyennes s'inquiètent d'une «double fragmentation de la société, note Publicis, avec une France assistée contre une France qui se bat et une France communautarisée face à une France universelle». Mais «là où on a vu une dissonance plutôt positive, précise Xavier Charpentier, c'est dans la façon qu'ont ces Français d'envisager l'avenir ensemble, de réaffirmer que nous sommes une nation où l'unité dépasse les risques de tensions communautaires». Et Véronique Langlois d'ajouter : «Mais ils disent qu'à un moment donné, il faut un projet qui rassemble les Français au-delà du religieux et du politique.» Et ils n'en voient pas la couleur.

Troisième décalage identifié : «Ces Français ont cru que la manifestation du 11 janvier pouvait, allait changer les choses, marquer un sursaut, leur donner l'occasion de se rassembler derrière un leadership, mais ils n'ont rien vu arriver et, pour la première fois aussi clairement sur notre plateforme, expriment le rêve d'un coup d'Etat citoyen et républicain», met en garde Véronique Langlois. «Les Français que nous avons interrogés ont bien sûr été très marqués, très ébranlés par les événements du mois de janvier et la manifestation du 11 a eu sur eux un effet très notable, poursuit Xavier Charpentier. Mais aujourd'hui, cette France moyenne considère que si elle a fait sa part du travail en descendant massivement dans la rue, la classe politique, la classe dirigeante, n'en a, elle, rien fait de concret.»


la sanction contre Jean-Marie Le Pen est jugée par certains trop sévère

Nike TN Dans le Vaucluse ou le Pas-de-Calais, la sanction contre Jean-Marie Le Pen est jugée par certains trop sévère.
«Laissez les choses se gérer», «pas de précipitation», «attendons de voir». Mardi, les militants du Vaucluse ont multiplié les périphrases pour éviter de réagir à la bombe balancée par les instances parisiennes. L'urgence, pour les troupes, c'est de tenir jusqu'au bureau départemental prévu jeudi, en espérant que leur chef de file, Marion Maréchal-Le Pen, les aide à trancher.
Romain, militant à Entraigues, Nike TN Pas Cher compte sur elle. «Je me rangerai à son avis. Mais elle est dans une situation difficile, elle aime énormément son grand-père.» Pour le trentenaire fraîchement engagé, la figure du patriarche pèse malgré tout.


c’est mieux. Et c’est un homme politique de premier plan qui le dit. Interrogé mardi matin sur France Inter au sujet

Nike TN Pas Cher Le manifeste «Bas les pattes», signé par une quarantaine de femmes journalistes et publié mardi dans «Libération», a suscité de nombreuses réactions. Et cette question : fallait-il dévoiler l'identité des élus aux comportements déplacés ?
Dénoncer le sexisme, c'est bien ; donner des noms, c'est mieux. Et c'est un homme politique de premier plan qui le dit. Interrogé mardi matin sur France Inter au sujet de la tribune des femmes journalistes publiée mardi dans Libération, le président du groupe socialiste à l'Assemblée Bruno Le Roux était formel. «Il faut non seulement les dire, mais il faut dire d'où cela vient, pour faire en sorte que cela s'arrête.»

«C'est une vraie question. On a eu cette discussion avant de rédiger la tribune et certaines d'entre nous voulaient lever l'anonymat, rapporte Lenaïg Bredoux, journaliste à Mediapart et cosignataire du manifeste Bas les pattes. Mais nous souhaitions dénoncer un climat ambiant, pas focaliser l'attention sur les dix ou quinze auteurs des comportements que nous décrivons dans le texte. Si nous avions donné dix noms, on n'aurait parlé que d'eux pas d'un phénomène général, fréquent à tous les échelons et dans tous les partis, auquel beaucoup plus d'élus participent par leurs habitudes, leurs manières de faire.»

«AU BOUT DE SIX SIGNALEMENTS, ON DÉNONCE»
Nike Tn Pour Julien Bayou, co-porte-parole d'EE-LV, la pertinence des actions collectives n'est plus à prouver. Il a déjà pratiqué le «name and shame», notamment au sein du collectif Génération Précaire. «Il est utile au débat d'"outer" les sexistes, mais de manière éthique. Imaginons, dans le cas des femmes journalistes, que vous vous signaliez les noms des députés qui vous harcèlent. Au bout de 5, 6 signalements, y'a pas photo : on dénonce. La dénonciation collective évite à la victime de se sentir seule, de culpabiliser. Cela permet aussi de ne pas être dans quelque chose qui ressemble à de la vengeance personnelle. Il faut cibler les caricaturaux. Si vous prenez les pires, je peux vous dire que les autres vont sentir le vent du boulet passer.»

Les militantes du collectif féministe La Barbe, qui débarquent sans prévenir dans les colloques universitaires ou les assemblées générales d'entreprise trop uniformément masculins avec leurs postiches, diffusent régulièrement sur les réseaux sociaux les noms des entreprises et des participants à ces raouts d'hommes. Pour Sophie, une militante «barbue» qui ne tient pas à donner son nom de famille, «c'est comme un jeu de massacre : une quille tombe et en emmène d'autres avec elles. Il ne s'agit finalement jamais d'une simple affaire individuelle, mais de toute une organisation masculine qui est dévoilée.»

Hélène Bekmezian, journaliste politique au Monde et cosignataire de la pétition, ne dit pas autre chose : «C'est un petit peu le même principe que pour l'affaire Cahuzac : on sort l'artillerie lourde pour dissuader aussi les autres, pour que tout le monde se sente concerné». Cette dernière estime que «la peur d'être dénoncé sur la place publique est la seule menace permettant de faire évoluer les comportements», mais reste cependant favorable à l'outing au cas par cas.

Pour Olivier Fillieule, professeur de sociologie politique à l'université de Lausanne, «la publicité des actes et propos sexistes serait une mesure de salubrité publique». Le sociologue balaie du revers de la main les craintes de certains commentateurs de voir émerger une société suspicieuse et prompte à la délation. «Ces comportements sont punis par la loi et la position des hommes qui les perpètrent les oblige en quelque sorte à l'exemplarité. Dès lors, la loi du silence, l'omerta, se retourne toujours contre les victimes. Donc oui, sans aucun doute, dans le cas de comportements sexistes, la dénonciation doit être encouragée, les noms doivent être divulgués et les victimes (les dénonciatrices, donc) protégées en revanche de toute rétorsion».

«NE PAS S'ISOLER MAIS LES ISOLER EUX»
Car la stratégie peut être risquée. «Faut-il nommer ces hommes ? Oui, sûrement, bien sûr ! Mais pas seule et pas sans preuve, car dénoncer de telles pratiques peut amener à être poursuivie pour diffamation, prévient Natacha Henry, auteure de Les mecs lourds ou le paternalisme lubrique (réédité en 2011 chez Gender Company). Il faut donc faire masse, ne pas s'isoler mais les isoler eux : leur faire comprendre qu'ils sont hors la loi. La loi adoptée le 6 août 2012 dit bien : "Le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante."»

D'autant que d'autres formes de «name and shame» sont possibles. Lénaïg Bredoux avait par exemple été marquée par un article d'une collègue allemande. Laura Himmelreich, journaliste politique pour l'hebdomadaire Stern interviewe un leader du FDP (Parti libéral démocrate). Il regarde avec insistance ses seins, lui dit qu'elle remplirait bien un dirndl, la robe traditionnelle bavaroise. Il attrape sa main et l'embrasse. «J'aimerais que vous m'inscriviez sur votre carnet de bal.» Elle le raconte factuellement dans son article. L'affaire fait grand bruit, la journaliste, très soutenue par sa direction, est notamment accusée d'avoir dévoilé une «conversation privée», alors que la rencontre était totalement professionnelle. Mais des femmes, de tous milieux, se reconnaissent dans l'histoire et un hashtag est lancé sur Twitter #aufschrei (cri), où des femmes racontent leurs histoires de sexisme ordinaire. Faut-il relater les comportements sexistes auxquels on est confronté ? «Il n'y a aucune raison qu'un rendez-vous professionnel soit le lieu de propos déplacés, répond Lénaïg Bredoux. Il faut y réfléchir, mais là encore collectivement.» Autre réponse imaginée par la journaliste : «On pourrait, là encore à plusieurs, boycotter les politiques aux comportements inappropriés. L'un d'entre eux m'a fait un baise-main la première fois que nous nous sommes rencontrés pour une interview. Je ne l'ai plus jamais sollicité.»

TN Requin A moins qu'elles n'optent pour la stratégie inverse, le «name and praise», c'est-à-dire, comme le détaille Natacha Henry : «Une méthode qui consisterait à nommer ceux qui ne se sont pas livrés à des comportements inappropriés».

Sur son billet de blog, Lénaïg Bredoux note que ce sont surtout des hommes qui regrettent qu'elle n'ait pas outé leurs congénères. «Peut-être pour se dédouaner eux-mêmes», suppose-t-elle. C'est ce que dit en tout cas Bruno Le Roux. S'il souhaite la dénonciation de ses collègues sexistes, c'est «pour faire en sorte que cela s'arrête». Mais aussi parce qu'il n'a «pas envie que l'opprobre soit jetée sur tous les parlementaires». Ce à quoi la journaliste de Mediapart répond : «Que Bruno Le Roux appelle à dénoncer les élus sexistes, c'est très bien. Mais je ne peux pas croire qu'il n'ait jamais assisté à de telles attitudes.» Et en ce cas, pourquoi ne pas se livrer lui-même à l'outing de ses collègues ? 


lundi 4 mai 2015

Le couple princier a fait une apparition sur les marches de la clinique

Nike Tn Pas Cher NAISSANCE - Le couple princier a quitté la clinique en compagnie de son nouveau-né...
Une photo pour l'histoire. Le couple princier a fait une apparition sur les marches de la clinique Saint Mary de Londres en compagnie de son nouveau bébé.
Tout sourire, les heureux parents se sont pliés de bonne grâce à une séance photo devant plusieurs dizaines de journalistes. Emmailloté dans un châle blanc et un bonnet sur la tête, la fille de la duchesse de Cambridge a fait connaissance avec les flashs des photographes.
#WelcomeToTheFamily pic.twitter.com/tTJD4wU5QY
— Kensington Palace (@KensingtonRoyal) May 2, 2015
 
Le Cheap Jordan Shoes couple princier est ensuite rentré quelques instants dans l'hôpital pour en ressortir rapidement avec leur fille installée dans un cosy porté par William. Le duc et la duchesse de Cambridge se sont alors engouffrés dans une Range Rover noire, escortée de plusieurs véhicules et motards de Scotland yard, en direction de Kensington palace, leur résidence londonienne.
On ne connaît pas encore le prénom du «Royal Baby» numéro deux. Il devrait être révélé dans les prochains jours par la famille royale. Les bookmakers britanniques ont leur idée, ils parient majoritairement sur... Alice


Patrick Sébastien et la musique c'est une longue histoire d'amour

Tn Nike Samedi soir, Patrick Sébastien a présenté au public son nouveau titre : "Une petite pipe avant d'aller dormir". Une chanson qui n'est pas du tout au goût de la Secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol. Pour elle c'est même une incitation à l'inceste !

Nike Tn Pas Cher Patrick Sébastien et la musique c'est une longue histoire d'amour. En effet, depuis de nombreuses années, l'animateur du Plus grand cabaret du monde a habitué son public à ses chansons humoristiques, toujours très entrainantes et considérées par certains comme un peu beauf. "Le petit bonhomme en mousse" a rencontré un franc succès, tout comme "Les Sardines" depuis qu'elle a été hissée au rang d'hymne par le trublion Cyril Hanouna. Pourtant, le dernier titre de Patrick Sébastien est loin de faire l'unanimité.
Intitulé "Une petite pipe avant d'aller dormir", ce dernier titre de Patrick Sébastien, présenté pour la première fois samedi soir dans Les Années Bonheurs, a provoqué l'ire de Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la Famille. Sur RTL, ce matin, elle s'est même dite "choquée" du refrain de la chanson qui dit : "Une petite pipe avant d'aller se coucher, une petite pipe avant d'aller dormir".
"Je trouve ça extrêmement choquant, je pense que ceux qui ont la responsabilité, la chance d'animer une émission de télévision, doivent aussi se comporter dans le respect des familles et ça n'est pas une question relative avec des familles plus ou moins détendues sur ces sujets-là [...] C'est une question d'abord, de respect des enfants parce que je trouve ça limite incestueux que de faire chanter ça dans une famille, à 20h50. Or la lutte contre l'inceste et la pédophilie est l'une de mes priorités".
Toutefois ce n'est pas la première fois que l'animateur flirte avec la vulgarité puisqu'en 2010 il lançait un mouvement appelé.